
De tout temps, la culture a toujours été un facteur d’attractivité pour un territoire. Les territoires les plus performants sur le plan économique sont très souvent ceux qui mènent une politique culturelle harmonieuse et volontariste.
Le Mécénat peut être un levier de dynamisme culturel pour un territoire et il est trop souvent considéré, à tort, comme un investissement réservé uniquement aux grandes entreprises.
La loi de 2003 sur le Mécénat culturel permet aux entreprises quelle que soit leur taille et à tous les particuliers d’aider au développement culturel de leur territoire, tout en bénéficiant de réductions fiscales très attractives.
Pourquoi la culture a t-elle besoin de mécènes ?
Le développement culturel évolue plus vite que les budgets des collectivités publiques. Tous les responsables culturels, dont Arcad, butent sur l’insuffisance de leurs ressources face à une demande qui augmente et se diversifie.
La culture s’est démocratisée et envahit tous les espaces de la société. Elle est plus gourmande en ressources financières compte tenu de ses champs d’interventions qui se sont élargis. Elle est génératrice d’emplois et l’emploi coûte cher.
Les subventions des collectivités territoriales sont souvent sélectives, opportunistes et électoralistes, écartant des artistes marginalisés qui ne peuvent plus exercer leurs activités privant un territoire de diversité.
Le secteur culturel s’est professionnalisé et il est devenu une entreprise à part entière. L’entreprise culturelle s’est rapprochée du monde économique dont il constitue désormais un élément. C’est dans cet état d’esprit que doit être engagé tout Mécénat, celui d’un partenariat ou chaque partie trouve des contreparties bénéfiques à son implantation et développement.
Le particulier trouve quant à lui la possibilité d’agir sur sont territoire complétant ainsi l’action des pouvoirs publics qui peuvent ne pas correspondre à ses choix ou attentes.